L’IA est partout, y compris dans le monde du travail. La question n’est à présent plus de savoir si une entreprise l’utilise ou non, la vraie question est désormais de savoir comment elle l’utilise. Assistants virtuels, outils de rédaction, moteurs de recherche intelligents, automatisations : bien que l’IA constitue un outil intéressant et à fort potentiel pour les entreprises, son utilisation peut s’avérer problématique si elle n’est pas bien encadrée. Certaines de ses utilisations sont en effet à proscrire, car elles représentent des risques en termes de privacité des données, d’éthique ou de sécurité.
L’eSIM, qu’est-ce que c’est ?
L’eSIM (embedded SIM et non electronic SIM) est une carte SIM virtuelle téléchargée sur votre smartphone. Plus besoin de manipuler la petite carte ou de chercher un trombone pour ouvrir le tiroir : tout se fait en ligne à partir d’un QR code ou d’une application de l’opérateur. Les premiers réglages peuvent sembler techniques (vérifier la compatibilité, choisir la ligne active, accepter quelles applis gardent l’ancien numéro), mais l’installation est quasi instantanée. Après quelques gouttes de sueur, une fois que tout fonctionne, on se dit : « Ah! C’était pas si compliqué, en fait ! »
• Protection des données : les informations saisies dans les outils IA peuvent être réutilisées par la concurrence ou rendues publiques.
• Fiabilité des résultats : les réponses générées peuvent être inexactes, biaisées ou entièrement inventées.
• Propriété intellectuelle : les contenus produits par l’IA posent encore question quant à leurs droits d’auteur, mais la situation pourrait prochainement se clarifier en Suisse.
• Explicabilité limitée : il est parfois difficile de comprendre comment l’IA est arrivée à une conclusion donnée. Pas idéal si on doit expliquer comment on est parvenu à tel ou tel résultat ou lorsqu’il s’agit de déterminer une responsabilité en cas d’erreur.
Ces défis doivent être considérés par toute entreprise lorsqu’elle intègre ne serait-ce qu’un peu d’IA dans ses processus.
Voyager moins cher
C’est en voyage qu’on découvre ses avantages. Plus besoin d’acheter une carte locale : des plateformes comme Ubigi proposent des packs de données de fournisseurs locaux ultra avantageux, par exemple 3 Go pour l’Espagne pour 5 euros. Une fois la puce virtuelle installée, le téléphone est prêt à se connecter au réseau local concerné par l’offre.
Les opérateurs s’y mettent aussi
Aujourd’hui, la quasi-totalité des grands opérateurs et revendeurs virtuels proposent des eSIM, qu’il s’agisse de forfaits locaux, régionaux ou globaux. Les smartphones modernes, comme les iPhone (sans tiroir SIM aux États-Unis depuis l’iPhone 14) ou les Google Pixel, en sont équipés d’office; net+ a adopté l’eSIM, et la plupart des téléphones récents la supportent. On peut désormais combiner facilement une ligne personnelle et une ligne professionnelle sur un seul appareil. Côté prix, pour les forfaits classiques, l’eSIM ne coûte pas moins cher qu’une SIM physique, mais elle apporte une flexibilité bienvenue et une simplification de manipulation.
Les plus
- Pratique. On active ou change de forfait en quelques clics.
- Avantageuse en voyage.
- Sécurité. Comme la carte ne peut être retirée, un téléphone volé reste traçable.
- Gain de place. Les constructeurs utilisent l’espace ainsi libéré pour intégrer davantage de composants, améliorer la batterie, les caméras, etc.
Les moins
- L’installation n’est pas évidente la première fois.
- Transférer sa eSIM sur un nouveau téléphone n’est pas aussi simple qu’avec une carte physique ; il faut parfois contacter l’opérateur pour la réactiver.
- En cas de panne du téléphone, il est difficile de récupérer son numéro rapidement.


